Actualité

La solidarité reste l'ADN du conseil départemental du Pas-de-Calais

Lundi 22 mars – Arras

En proposant de repousser l’examen et le vote du budget primitif au 22 mars, Jean-Claude Leroy s’était engagé « à ne renoncer à rien, et surtout pas à l’essentiel ». Le président, porté par une majorité aussi sensible que lui à la crise sanitaire et à ses conséquences, a convaincu pour le dernier BP de la mandature, fortement impacté par un plan de relance pour répondre à l’urgence des artisans et commerçants notamment. « Comme disait Willy Brandt, j’ai fait ce que j’ai pu » dira le successeur de Michel Dagbert (présent dans l’hémicycle) juste avant de passer au vote (56 pour, 19 abstentions et 3 contre).


Vote à mains levées du budget primitif 2021

Jean-Claude Leroy pouvait alors saluer « un budget de courage et de raison, à l’image des six années où l’esprit républicain a toujours été présent ». En quelques chiffres, le budget 2021 atteint 1,825 milliard d’euros dont 1,13 milliard d’euros de dépenses de fonctionnement au titre des solidarités. Le montant de l’épargne brute est de 90 M€ et le montant de l’investissement de 205 M€. ce qui fit dire à Laurent Duporge, président du groupe socialiste, et fortement attaché au lien social et à la jeunesse : « Nous n’avons jamais changé de ligne. La solidarité reste au centre de nos préoccupations avec plus d’un milliard d’euros ».

Discrétion et cohérence

Le maire de Liévin résumera l’action de l’instance départementale avec ces deux mots : constance et adaptation. Préférant « avoir choisi l’efficacité à la polémique et à l’outrance ». Référence aux ultimes attaques anti républicaines du groupe RN en matinée… Tandis que le patron du groupe Union centriste et indépendant, Alexandre Malfait affichait une position de « oui, mais », regrettant « le manque d’agressivité du budget ». De son côté, le groupe communiste, par la voix de Ludovic Guyot, reconnaissait « que tous les engagements pris devant la population avaient été tenus et ce malgré un contexte lourd ».

Effectivement, la collectivité continue à faire face aux conséquences sociales de la Covid-19 avec l’accroissement du nombre de bénéficiaires du RSA (plus 4 000 en un an). D’où un effort renouvelé sur le front de solidarités (plus 2,8 %). Illustration avec les allocations individuelles de solidarités (AIS) qui augmenteront de plus de 28 M€ en 2021.


Jean-Claude Leroy, président du 7e département de France au nombre d'habitants

Parmi les nouveautés de l’exercice, un soutien accentué à la jeunesse, victime souvent oubliée. Pour accompagner les jeunes dans leur scolarité et leur parcours vers l’emploi, le 7e département de France par son nombre d’habitants s’est engagé à prendre 300 stagiaires et 100 apprentis.

La protection de l’enfance mobilisera 7 M€ supplémentaires en 2021 (252 M€ pour l’enfance et la famille). Le 62 continuera, par ailleurs, à accompagner les acteurs de la vie sociale, de la jeunesse, du sport et de la vie culturelle durement impactés par la crise (18,3 M€). À noter enfin l’augmentation de la participation départementale au budget du SDIS. 75,8 M€ qui permettront notamment de soutenir le plan de recrutement de jeunes pompiers dans le Pas-de-Calais (150 d’ici 2023).

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Meeting des Hauts-de-France : Un sacré cru !

Mercredi 10 février – Liévin (Crédit photos : VM)

Le meeting indoor des Hauts-de-France ne devrait pas laisser sa place de numéro un mondial. Dans une Arena à huis-clos, un record du monde et sept meilleures performances ont confirmé la réputation de l’événement organisé par la Ligue d’athlétisme.

Gudaf Tsegay n’a pas raté son rendez-vous pris en Artois. L’Ethiopienne a réalisé un incroyable record du monde sur 1 500 m en 3’53’’09. L’Américain Grant Holloway, lui, a réussi la deuxième meilleure performance mondiale de tous les temps sur 60 m haies en 7’32’’ réalisant au passage un nouveau record des États-Unis et la deuxième meilleure performance mondiale de tous les temps, à deux centièmes du record du monde de Colin Jackson.

Autre sacrée performance, celle de Jakob Ingrebrigtsen sur 1 500 m. En 3’31’’80, le Norvégien efface des tablettes du meeting le vieux record d’Hicham El Guerrouj (3’32’’01). Si le concours de la perche n’a pas été à la hauteur avec le retrait d’Armand Duplantis, pour blessure, dès 5,86 m (et 5,80 m pour Renaud Lavillenie), d’autres records sont tombés. Certains vieux du siècle dernier comme ceux détenus par Hicham El Guerrouj et Gabriella Szabo ! Par la faute de l’Éthiopienne, Lemlem Hamu, au 3 000 m (8’32’’55) et de son compatriote Getnet Wale, également sur 3 000 m, en 7’24’’98, à huit centièmes du record du monde.


Jacob Ingebrigtsen, Armand Duplantis, Grant Holloway

Côté Nordistes, Hugues-Fabrice Zango (Artois athlétisme) a réalisé 17,82 m au triple saut après avoir mordu trois fois une planche qu’il connaît pourtant par cœur. Une marque qui lui permit néanmoins de remporter le concours. Enfin, le Boulonnais Jimmy Gressier, qui rêve lui aussi de Tokyo, a terminé 7e du 1 500m.

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Promotrans voit plus grand et rejoint Actiparc

Jeudi 14 janvier – Saint-Laurent-Blangy

Depuis 1966, Promotrans fait le lien entre les entreprises, les salariés, les institutions ou encore les collectivités. Plateforme de rencontre entre tous ces acteurs, le groupe participe au développement des économies locales, comme ici, dans l’Arrageois, depuis 2002. Il s’affirme en spécialiste de la formation professionnelle de la logistique, du transport et de la maintenance de véhicules industriels.

Après un premier centre créé à Arras en 2008, transféré à Sainte-Catherine dix ans plus tard, Promotrans voit plus grand et rejoint Actiparc, sur le territoire de Saint-Laurent-Blangy. « Pour répondre aux besoins de formation des entreprises » a expliqué son président Jean-Louis Duhamel, venu participer à la pose de la première pierre du Campus, aux côtés du maire de la commune, Nicolas Desfachelle et du président de la CUA, Frédéric Leturque. Même si la construction a déjà commencé…

Ce nouveau centre de formation aux métiers du transport et de la logistique essentiellement devrait ouvrir ses portes à la mi-juin au cœur d’une zone d’activités d’Actiparc qui n’en finit plus « d’accueillir des entreprises et de compter aujourd’hui 2 130 emplois » s’est réjoui Frédéric Leturque, pas peu fier « d’avoir accueilli Promotrans en 2002 puis de l’accompagner 20 ans après dans son développement ».

« Ce prochain centre sera plus grand et mieux adapté que celui de Sainte-Catherine qui a accueilli 1 300 stagiaires en 2020 » a avancé Jean-Louis Duhamel. Sur une assiette de 15 000 m² dont 870 m² d’entrepôts, bureaux et salles de formation, le site comptera trois pistes d’entrainement à la conduite des poids lourds, une zone pour le maniement des pelles mécaniques ou encore deux quais de chargement. Tout est donc prévu pour répondre à une forte demande régionale notamment en matière de logistique. « Assurément un beau métier » pour le président de la CUA qui a rappelé toute « l’importance de cette activité en cette période de crise sanitaire sans précédent ».

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Le mois du numérique au Louvre-Lens

Mardi 12 janvier – Louvre-Lens

Depuis le printemps, et cette crise sanitaire qui n’en finit pas, le Louvre-Lens a gardé le contact avec le public malgré des portes fermées à double tour pendant 173 jours. Marie Lavandier et son équipe ont su innover pour proposer aux habitants des Hauts-de-France (mais pas que !) de « visiter » le musée lensois et découvrir l’art autrement. En attendant des jours meilleurs, et les deux expositions majeures de 2021, « Les Tables du pouvoir » et « Les Louvre de Picasso », le numérique accompagne encore ce mois de janvier.

Tout au long de janvier, le Louvre-Lens poursuit sa programmation numérique avec un ensemble d’activités gratuites et en direct : visites guidées pour tous, ateliers enfants, jeunes et adultes, lectures… pour s’évader au musée depuis chez soi.

Les internautes ont rendez-vous pour deux temps forts. Les 16 et 17 janvier, place au #WELL21 numérique (Week-end  étudiant du Louvre-Lens). Performances dansées, musicales, tutoriels, vidéos, galeries virtuelles : les étudiants investissent les réseaux sociaux du musée et font découvrir l’exposition Soleils noirs à leur façon. La semaine du 18 janvier marquera les derniers jours de cette exposition. Un programme spécial attend le public avec des activités inédites pour clore cette fabuleuse histoire de la couleur noire.

Jusqu’au 17 janvier

  • Visite guidée Galerie du temps (45 min) : tous les jours à 15h et à 11h30 et 15h le week-end
  • Visite guidée de l’exposition Soleils noirs (45 min) : le samedi et dimanche à 16h
  • Visite guidée des réserves du musée (45 min) : le samedi et dimanche à 11h
  • Impromptus surprises dans Soleils noirs (20 min) : du lundi au vendredi à 16h
  • Impromptus surprises en Galerie du temps (20 min) : tous les jours à 16h30

Du 18 au 24 janvier 

  • Dernière chance pour visiter à distance l’exposition Soleils noirs et expérimenter sa palette de couleurs ! Toute la semaine, visites guidées classiques, express, ateliers virtuels, mais aussi « finissage » enfants à la médiathèque, kits à emporter et autres surprises proposent aux retardataires ou amoureux du clair-obscur.

Renseignements sur www.louvrelens.fr ou au 03 21 18 62 62.

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